Innamorato
L’Arno retient la lumière.
Les cyprès veillent sur les collines pâlies,
Comme un secret confié à l’infini.
Dans mes noirs et blancs demeure l’essentiel,
Une ombre, un silence, un ciel.
Et cette douce Toscane, s’étire toujours entre rêve et beauté,
Mon cœur y trouve encore à s’émerveiller.
Innamorato.
Parce qu’il est des lieux que l’on quitte,
Et d’autres qui continuent à nous habiter.
Florence, efface en un souffle de pierre,
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour
Innamorato - Clotilde Cazamajour

